L'Hémicycle TV

Décideurs engagés · · 3 884 vues

Laure Mahé

Mars

Laure Mahé, Directrice générale France et Benelux de Mars, était l’invitée de Magali Forestier dans l’émission On se dit tout, sur L’Hémicycle TV.

Ancienne consultante chez McKinsey, Laure Mahé, Directrice générale France et Benelux de Mars, s’est rapidement tournée vers l’agroalimentaire, « une combinaison fascinante entre une industrie qui parle à tout le monde et une industrie très sophistiquée, en lien direct avec le monde agricole », estime-t-elle. Aujourd’hui à la tête de la division produits pour animaux du groupe Mars – qui rassemble notamment les marques Pedigree, Whiskas ou Sheba – elle affirme : « L’industrie agroalimentaire a énormément d’impact. En tant que mère de famille, j’ai envie de construire un monde meilleur demain, et j’y contribue dans mon métier. »

Convaincue du rôle clé de son secteur dans la transition environnementale et la circularité, elle rappelle : « Nos produits valorisent des restes de protéines animales qui ne sont pas utilisés pour l’alimentation humaine. » Face à une inflation de l’alimentation animale de 20 % ces trois dernières années, elle souligne « l’importance de trouver les bonnes formules pour permettre à chaque animal de s’alimenter correctement ».

Selon une étude menée l’année dernière, « six Français sur dix possèdent un animal de compagnie. Plus de 84 % affirment que cela a un impact positif sur leur santé mentale », affirme-t-elle. Chez Mars, cette conviction se vit au quotidien : « Beaucoup de nos associés viennent avec leurs animaux, cela apporte une vraie joie de vivre », affirme-t-elle. Engagée aussi sur le terrain, l’entreprise a offert « plus de 800 tonnes d’aliments pour lutter contre la précarité » et soutient, avec la Fondation 30 Millions d’Amis, « plus de 300 refuges nourris en croquettes Pedigree ».

Aux politiques, Laure Mahé invite à « accompagner les acteurs industriels pour renforcer l’attractivité et la souveraineté agroalimentaire de la France ». Elle appelle à « garantir la prévisibilité budgétaire, simplifier les règles sans surtransposition et soutenir les investissements en décarbonation et innovation », conclut-elle.