L'Hémicycle TV

Décideurs engagés · · 2 615 vues

Benoît Storelli

Stych

Benoît Storelli, directeur général de Stych, était l’invité de Magali Forestier dans l’émission On se dit tout, sur L’Hémicycle TV.

C’est en rencontrant les fondateurs de Stych, auto-école en ligne, que Benoît Storelli a décidé de se lancer dans l’aventure. Il explique avoir été séduit par « une vision de ce marché de l’auto-école et de cette passion qui nous anime, la volonté de transformer une industrie qui n’avait pas beaucoup bougé ». Il confie avoir également pris conscience du rôle central du permis de conduire en France : « Plus d’un million de candidats chaque année… c’est un véritable sésame d’insertion sociale et professionnelle, surtout en région. »
Dix ans après l’idée fondatrice — « réinventer l’auto-école » — Stych a profondément modernisé le parcours des élèves en digitalisant les inscriptions, les formalités administratives et la préparation du code. « Notre plateforme d’e-learning est aujourd’hui la plus utilisée en France », souligne le directeur général.

Pour Benoit Storelli, la mission de Stych est avant tout sociétale : « Le cœur de notre projet, c’est de rendre le permis accessible dans le temps, dans l’espace, mais aussi financièrement. » En digitalisant toute la théorie, l’entreprise parvient à « réduire d’environ 30 % le temps passé en véhicule », ce qui permet de « réduire le budget d’autant », explique le directeur général. Une transformation qui a contribué, selon lui, à stabiliser le prix du permis. Quant à l’avenir, il sera marqué par l’innovation : « Notre prochain défi, c’est de réinventer notre organisation ; l’IA peut assister nos collaborateurs pour gagner en efficacité, en qualité et en réactivité », appuie-t-il.

Aux politiques, Benoit Storelli invite à « offrir un minimum de stabilité : quand on est une jeune entreprise, on a besoin d’avoir de la visibilité sur ce que nous entreprenons », rappelant que « dans le monde de l’auto-école, on a dû avoir une dizaine de réformes qui ont directement impacté notre métier », conclut-il.